La France est mûre pour la dictature

A quoi reconnaît-on un pays prêt à faire le pas décisif de la démocratie d’apparence à la dictature de fait ?

La crise économique

Cette fois, ça y est, nous y sommes. Cette crise sera majeure. Sera-t-elle plus importante que celle de 1929 qui a favorisé l’ascension de Hitler et l’avènement celle du 3ème Reich ? Très probablement. Les économistes commencent à être à court de points de comparaison pour cette crise économique dont l’ampleur semble croître chaque jour. Initialement, ils comparèrent avec l’impact de mai 68, puis avec la situation après guerre de 1945, et savant maintenant que ce sera pire. Les experts « officiels », validés par les politiques et les médias, n’ont pas encore osé brandir le spectre de la crise de 1929, car ce serait avouer la gravité de la situation. Seuls les experts indépendants peuvent se permettre cette comparaison et parler clairement. Des experts qui se trompent, on aurait déjà vu cela, mais si les experts « autorisés » s’autorisent déjà 1945, ce n’est pas bon signe ! La crise dramatique de la Grèce après 2008 pourrait n’être qu’une promenade de santé à côté, et rester dans les esprits comme le souvenir de jours heureux.

Les populations vont être dans un état de choc bien supérieur à celui du 11 septembre, désemparées, paniquées, et pour certaines dans un état de détresse matérielle considérable. Nous serons dans une situation sans doute pire que celle des allemands suite à la crise de 1929 et qui a amené Hitler au pouvoir. Le Patriot Act qui fut la mesure prise du gouvernement américain à la suite de cet évènement incomparablement moins grave que furent les attentats de pourrait bien passer pour un plaidoyer pour la démocratie et le respects des libertés individuelles, comparé à ce qui se prépare.

Police et armée aux côtés de l’Etat contre la population

Ces dernières années, en France, tout a montré que lorsqu’il s’agissait se choisir entre obéir aux ordres de l’Etat et se mettre du côté des citoyens et du peuple, la police savait obéir et se ranger du bon côté. Les diverses manifestations populaires de ces dernières années en témoignent, et malgré quelques grincements de dents, l’Etat est assuré de pouvoir compter sur la police pour réprimer les mouvements populaires. J’ai pu moi-même faire l’expérience de cela 2 jours après la mise en place du confinement. La police exerçait un pouvoir de répression en argumentant qu’elle faisait de l’information et de la sensibilisation. Quand des individus peuvent se mentir à eux-mêmes de la sorte, ils sont prêts à soutenir le pire des régimes.

L’Etat sait que sous prétexte d’urgence, d’exception, il peut instaurer un contrôle fort, interdire les réunions et les manifestations, et qu’il aura l’appui des forces de l’ordre. Et qu’un fois ce système en place, il y aura toujours moyen de le faire perdurer, ne serait-ce que parce qu’il n’y aura presque plus de contre-pouvoir, que la population ne pourra plus en demander la remise en cause et agir contre, ses moyens d’actions ayant été presque tous interdits.

Dernière nouvelle : juste après avoir écrit cet article, je reçois par mail cet adresse : Reporterre.net – La police du « Macronavirus » attaque la liberté de s’exprimer par banderole. C’est fini ! Les seules possibilités qui restent pour s’exprimer sont maintenant l’objet d’une répression policière dont les seuls précédents nous font remonter à… Hitler, Staline et Compagnie. Ceux qui mettent une banderole à leur fenêtre se voient réprimés sous prétexte d’écologie, les écologistes se voient réprimés pour terrorisme. Ce blog n’en a plus pour longtemps à exister. Si personne ne le lit, il restera peut-être en ligne, parce qu’inoffensif, pour montrer que l’on peut s’exprimer et qu’on est encore en démocratie. Si trop de gens en lisent les articles, le blog sera fermé sans préavis, sans justification. Pouf ! En une seconde, disparu, comme mon article sur la survie de l’espèce humaine et la transformation nécessaire de l’économie sur les réseaux socio-professionnels.

Sur le forum mondialisation.ca, Jean-Yves Jézéquel apporte nombre de faits montrant clairement que notre démocratie n’est plus : Pourquoi la France est-elle une dictature?

La suspension de la vie démocratique

Interdiction des réunions, des manifestations, report des élections à des dates non spécifiées, en attendant la fin d’un état d’exception qui tel qu’il est défini ne pourra jamais se terminer : on ne fait pas disparaître une potentialité de résurgence d’une épidémie. Un état d’urgence ou d’exception doit être basé sur un problème effectif. Si l’on fait reposer un tel état sur une potentialité de problème, alors comme des potentialités de problèmes, et notamment des potentialités d’épidémies, il y en aura de plus en plus, ainsi que des potentialités de problème de tout ordre, climatique, écologique, de terrorisme, de conflit civil ou militaire… Alors on est en dictature, avec un état d’exception permanent et la fin de toute vie démocratique, et même de toute vie humaine digne de ce nom.

Notre vie démocratique a été suspendue avec les dernières élections municipales, l’interdiction bien sûr des réunions, rassemblements, manifestations… Attendons la suite, vous allez voir, ça promet ! Résolu le problème des gilets jaunes, des écologistes, des altermondialistes… Nos gouvernants n’ont aucune envie de revenir en arrière. S’ils le font, c’est parce qu’il y aura encore des êtres humains capables de se tenir debout, de s’exprimer et d’agir avec les moyens qui leur restent.

La suppression brutale des libertés

Aujourd’hui en France, il est interdit de se réunir, de se rassembler, de manifester. Interdit de sortir de chez soi sans justificatif.

Face à cela, de nombreuses personnes et de nombreux mouvements ont tenté de s’exprimer avec le peu de possibilités restantes : afficher à la fenêtre, sur ses murs ou à sa porte son opinion et ses revendications. Terminé, maintenant, gendarmes et policiers interviennent… pour faire retirer les banderoles, affiches, panneaux, sous prétexte… de respect de l’environnement. Cela vient de se produire à Die, dans le Vercors, et cela commence à se produire partout en France, souvent à la demande de maires… LREM ou « LREM compatibles ».

On considère et traite les écologistes de plus en plus comme des ennemis du pays et des terroristes, mais le prétexte environnemental est brandi quand il s’agit d’interdire l’expression publique des opinions.

On croit rêver. C’est la réalité. Le monde selon Macron.

Lisez l’article déjà cité ci-dessus : Reporterre.net – La police du « Macronavirus » attaque la liberté de s’exprimer par banderole.

Le contrôle des médias de masse

La cause est entendue. Ces médias sont la propriété d’un tout petit nombre de sociétés dont la démocratie n’est pas la cause première : armement, logistique, télécommunication. Ils sont soumis à leur annonceurs, ils sont largement, par le biais des aides à la presse, soumis à l’Etat. Et comme si cela ne suffisait pas, les dirigeants de ces grandes entreprises, des médias et de la politique se réunissent régulièrement dans un certains nombres de structures (le Cercle étant sans doute le plus conséquent) pour contourner la démocratie et planifier le monde de demain. De par leur nature commerciale, il s’assujettissent à la loi de l’audimat et se cantonnent dans le spectaculaire, l’instantané, le superficiel. Ils sont aujourd’hui devenu l’outil presque parfait dont les dictatures des décennies précédentes auraient rêvé. Cerise sur le gâteau, ce formidable outil de propagande, cette arme de distraction massive, est financée essentiellement par les personnes qui en sont les victimes !

Je viens d’être censuré sur un grand réseau socio-professionnel (dont je tairai le nom, mais qui lie les gens dedans), sans préavis, sans explication. Pouf, article disparu ! Tout simplement parce que cet article parlait de la survie de l’humanité, de l’incompatibilité entre notre système économique actuel et cette survie et en appelait à une transformation économique urgente. Il est vrai que l’article se faisait l’écho des alertes venant sources douteuses profondément opposées au système : Nations Unies, Organisation Mondiale de la Santé, Organisation Météorologique Mondiale… Même les informations venant de ces organismes mondiaux officiels créés par notre système ne sont plus acceptables par ce système ! Il faut occulter ces informations, ces rapports, ces alertes, autant qu’on le peut, partout où on le peut.

Au moins du temps d’Hitler, la censure était explicite, les ouvrages interdits étaient listés, on savait pourquoi des livres brûlaient et on le voyait. Aujourd’hui et plus encore demain, la censure s’exercera sans jamais s’avouer, sans jamais s’expliquer, de façon silencieuse, par la magie de l’informatique.

Le contrôle des individus

Grâce aux différentes technologies de l’informatique, les Etats n’ont jamais eu à leur disposition autant d’informations, des informations aussi complètes, la possibilité de croiser et recouper les informations, de contrôler l’opinion publique et ses mouvements, voire de repérer l’organisation des actions collectives.

Là encore, comme pour les médias, ce sont les individus qui achètent le principal outil qui permet de les traquer, de les surveiller, de les contrôler voire de les exclure, et qui fournissent spontanément une quantité impressionnante d’informations privées qui font bien sûr la fortune des organismes qui les collectent.

En Chine, les individus « non conformes » aux attentes du gouvernement sont contrôlés informatiquement et commencent à se voir refuser les services auxquels les « bons » chinois ont droit : école, travail, santé… et la plupart des pays occidentaux (démocratiques bien sûr) sont très intéressés par les diverses technologies mises en œuvre par les chinois pour la surveillance de masse.

L’absence de réactivité de la population

S’il est bien une condition idéale, c’est celle-ci : un peuple qui ne réagit plus est bon pour passer à la casserole ! Le peuple français est sans doute un des plus inertes de la planète, si l’on excepte les populations asiatiques et leur exceptionnelle obéissance à leurs autorités politiques. Nuit debout ? C’est fini, et il n’y a rien eu qui puisse faire peur à un quelconque pouvoir. Les Gilets Jaunes ? C’est peut-être le dernier sursaut des français, et cette période pourrait mettre à mal le mouvement qui déjà n’était pas bien unitaire et coordonnées. La grogne est toujours là, plus encore même, mais saura-t-elle se remettre en marche, et le pourra-t-elle seulement, étant donné que notre Etat a bien l’intention de profiter de cette crise qu’il orchestre pour se débarrasser de tous ces mouvements de population qui dérangent.

S’il est une spécialité française, c’est bien le fait de parler beaucoup, d’agir peu. De se plaindre, de râler oui, mais de faire quoi que ce soit auprès des personnes responsables pour que cela aille mieux… Il y a un bon film à la télé, un match de foot à ne pas louper, l’épisode de la série qui va commencer, une partie de jeu en ligne qui démarre. La grogne des français, que je trouve salutaire, n’aboutit en général qu’à de la dépression, des suicides, ou à du report de la colère sur des populations qui n’y sont pas pour grand-chose, et en tout cas loin d’être les responsables. Le travailleur en voudra aux fonctionnaires (le choix des termes, c’est de l’humour !). Le français en voudra aux étrangers. Le jeune en voudra aux vieux ou l’inverse…

L’action sociale bien ciblée et intelligente n’est pas en France la règle (je ne sais pas si elle est dans un seul pays), l’action sociale mal ciblée est bien plus fréquente, la réaction personnelle plus encore, et l’inaction est le fait de la majorité, qui tente (car cela ne marche pas) d’être indifférente au monde, aux nouvelles, à la politique.

Le rejet de la démocratie… par le peuple !

Comment mieux arriver à la dictature qu’en faisant en sorte que le peuple soit écœuré de la démocratie, convaincu de son incapacité à faire face aux grands problèmes humains, et donc finisse lui-même par demander la fin de la démocratie en portant au pouvoir un candidat qui annonce la couleur, ou bien finisse par accepter qu’un chef politique élu comme démocrate se révèle tout-à-coup comme ce qu’il a toujours été, un dictateur, un homme en quête du pouvoir absolu.

La France en est très largement arrivée là. Dans les discussions de tous les jours, de nombreux individus expriment aujourd’hui des opinions qui il y a 40 ans leur auraient valu d’être hués et rejetés, et aujourd’hui, il n’est presque plus personne qui réagit. Aller chercher un des derniers Bourbon pour être roi de France, pourquoi pas ? Un empereur qui reprendrait le flambeau de Napoléon III, intéressant ! Un dictateur (éclairé, bien sûr !) qui imposerait à tout le monde son diktat, avec l’appui de la police et de l’armée, mais voilà la solution !

Cet écœurement de la démocratie, je ne sais pas s’il est planifié ou non, ou si la seule médiocrité de notre élite a suffi. Ce que je sais, c’est que nos médias qui, de même, il y a 40 ans, aurait cloué au pilori une personne tenant de tels propos, non seulement tolèrent maintenant sans problème que des personnes expriment ces idées, mais même invitent de plus en plus régulièrement dans les émissions destinées au grand public ces individus clairement opposés à la démocratie, que ce soit par intégrisme religieux ou pas.

Quoi qu’il en soit, l’attachement des français à l’idée qu’on leur a donnée de la démocratie est de plus en plus ténu, de moins en moins convaincu. Ils sont de plus en plus, prêts à renoncer à la démocratie, plutôt que d’agir pour la transformer en autre chose que la grossière dissimulation des pouvoirs d’une minorité qui se prétend une élite.

Le terrain est prêt, les esprits sont réceptifs. Ces gens qui n’ont jamais connu ce qu’est une vraie démocratie et encore moins ce qu’est une dictature pourraient très bien découvrir bientôt ce qu’est une vraie dictature. Ils comprendront, mais un peu tard. La démocratie peut facilement déboucher sur la dictature. Dans l’autre sens, c’est beaucoup plus difficile.

Il n’y a pas de dictature « éclairée ». Ce sont les mêmes qui nous ont conduit dans l’ornière en temps de démocratie qui s’apprêtent à instaurer une dictature pour nous y maintenir ! Leurs intérêts seront les mêmes, ils ne changeront ni de cap, mais auront simplement les pleins pouvoirs.

L’absence de solidarité dans la population

Diviser pour mieux régner, rien de bien nouveau

Le peuple français, je ne pense pas qu’il ait jamais existé, même si sous l’initiative de certains dirigeants, quelque chose comme une identité ou une unité a pu s’élaborer sans toutefois être partagée. On ne fait pas UN peuple et UNE culture de gens qui parlent basque, breton, chtis, allemand, occitan… Mais on aurait pu penser qu’à force d’être dans le même pays, avec le même gouvernement, il se soit forgé quelques chose. S’il s’est forgé quelque chose, force est de reconnaître que ce n’est pas bien solide, et que les changements, notamment démographiques, en France ont largement bousculé cette unité fragile.

Il n’y a jamais eu UN peuple français, il n’y a jamais en UNE population française et aujourd’hui bien moins qu’avant. La France, ce sont DES peuples, DES populations. Et grâce aux gouvernements et aux médias qui ces 40 dernières années, n’ont eu de cesse que de diviser la population et n’ont rien fait pour gérer les flux migratoires, il y a maintenant sur le sol français une multitudes de gens qui n’ont rien en commun, surtout pas une identité française, même pas la nationalité française, ni les habitudes et vie et surtout : aucun sentiment de solidarité.

La France d’aujourd’hui, pour simplifier (les chiffres pourraient aisément le montrer), c’est le privé contre le public, les travailleurs contre les chômeurs, les jeunes contre les vieux, les femmes contre les hommes, les français contre les étrangers et les étrangers contre les français, les provinciaux contre les citadins, les régionalistes contre le pouvoir central. Le mécontentement des gens depuis la crise de 1973 (le pétrole, le début de la fin) a été canalisé très facilement vers de faux coupables, ou des coupables très secondaires, de façon à le détourner des vrais responsables qui tirent les ficelles.

Nos politiciens et les médias ont réussi ce tour de maître de transformer en 40 ans un pays que l’on avait presque réussi à unifier en un pays constitué d’individus qui ne se sentent rien en commun et n’ont aucune envie d’être solidaires les uns avec les autres.

En cas de crise, c’est chacun pour soi, moi le premier. Avec des populations anesthésiées qui ont perdu tout sens de l’action alors que d’autres sont habituées à la violence et aux difficultés de vie. Cela promet !

Malgré cela, une solidarité, toujours partielle et fragile, se reconstitue, on l’ vu avec les Gilets Jaunes, mais rien de solide, rien qui remette en question les divisions entre les diverses populations du pays.

Vive la collaboration et la délation !

Et quand les individus sont isolés et plus du tout solidaires de leur semblables, le pire est à craindre. A l’occasion du confinement, on voit s’épanouir les comportements qui s’étaient presque éteints depuis la seconde guerre mondiale : collaboration et délation.

Alors que nous ne sommes pas encore explicitement en dictature, ces comportements sont déjà en place et fonctionnent. De nombreux français se rangent immédiatement du côté du bâton, se font les alliés du pouvoir et de forces de l’ordre pour faire respecter les consignes les plus imbéciles du confinement, alors qu’eux mêmes, tout en respectant les règles du confinement, ont des comportements bien plus propices à la propagation de l’épidémie. Mais ils savent rester dans les limites du règlement. Dangereux, mais dans la loi, je dénonce des gens qui ne sont pas dangereux, mais hors-la-loi.

Ces gens morts de trouille (mais inconscients de celà) qui pour se rassurer, se rangent immédiatement du côté des pouvoirs, quels qu’ils soient et quoi qu’ils imposent, il y en aura de plus en plus. Ces gens-là sont prêts pour la dictatures, certains d’entre eux d’ailleurs n’attendent que cela : « Il faut bien résoudre les problèmes urgents qui se posent ! »

Et évidemment, ils dénonceront sans scrupules tous ceux qui s’opposent au pouvoir et à sa propagande, avec cette facile bonne conscience du délateur d’avoir fait son devoir civique, d’avoir agi pour le bien commun. L’égoïsme transmué en altruisme par l’alchimie de la peur.

Nous les vieux cons…

Entre anciens, qui avons connu ou dont les parents ont connu la seconde guerre mondiale, le nazisme, la collaboration, qui avons connu les dictatures d’Amérique du Sud, du Portugal, de Grèce…, lorsque nous parlons de ce qui se passe aujourd’hui en France, nous sommes alarmés. Nous espérons de toute notre âme avoir tort, mais tant de signes sont là, nous savon être à un pas de l’abîme.

Regardant le comportement des gens, des jeunes bien sûr, mais même des moins jeunes, nous avons le sentiment d’une population prête pour la dictature comme les animaux de boucherie pour l’abattage. D’une population qui a maintenant peur de tout, des épidémies, des catastrophes climatiques, des conflits civils, de la crise économique bien sûr, et donc prête à se soumettre, à collaborer et à dénoncer. D’une population devenue particulièrement égoïste, qui a perdu ce sens essentiel de la solidarité qui seul lui permettrait de s’en sortir. D’une population prête à abandonner son destin dans les mains de quelques puissances qui orienteront le monde selon leurs intérêts et leur vision de l’ordre social.

Regardant les hommes politiques, c’est tout aussi évident. La démocratie est pour eux un problème, un obstacle qu’ils apprennent à contourner. Ils n’ont pour le peuple que mépris, sont imbus d’eux-mêmes, convaincus d’être l’élite destinée à diriger le monde. Eux aussi sont prêts !

Une chose est certaine : ça va aller très vite, nous n’aurons pas à attendre longtemps pour savoir si nous avons tort ou raison.

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